Le Club Med et Atlas Voyages viennent de révéler, jeudi dernier, la signature d’un accord de partenariat qui a été conclu en juillet dernier. L’annonce a été faite au bord du navire de croisière Club Med 2, qui a accosté au port de Casablanca avant de reprendre son voyage vers les Caraïbes.
«Grâce à cet accord, nous projetons de réaliser un chiffre d’affaires de 20 millions de DH dont 60% au Maroc et 40% à l’international», souligne Othman Cherif-Alami, président d’Atlas Voyages.
Quant à l’opportunité de ce partenariat, Vincent Brotons, DG du Club Med Maroc-Sénégal-Côte d’Ivoire, précise «qu’auparavant le club ne pouvait pas couvrir le potentiel du pays». «Mais aujourd’hui cela est possible», poursuit Brotons. Ce dernier révèle qu’une tentative de partenariat avec une autre agence avait été entreprise auparavant, mais sans succès.
Au terme de ce partenariat, Atlas Voyages procédera à la vente des produits du Club Med via son réseau composé de 14 agences. Le voyagiste s’occupera également de la réservation des villages Club Med à partir du Maroc, pour les clubs au pays et à l’international. Originalité: le paiement peut se faire en dirham.
L’accord porte également sur une offre spécifique «Club Med business sur 23 villages pour les activités Mice d’Atlas Voyages», ajoute Cherif-Alami.
Pour promouvoir cette offre, le voyagiste marocain lancera des campagnes de communication en novembre 2009, février et mai 2010. Il s’appuiera également sur la base de données du Club Med pour lancer des opérations d’e-mailing auprès de la clientèle marocaine.
Par ailleurs, le Club Med est en train d’examiner des pistes pour le développement de son activité au Maroc avec la CDG. Mais, pour le moment, rien n’a encore été défini.
En attendant, l’activité du groupe au Maroc, durant les trois premiers trimestres de cette année, a été perturbée par la crise économique. «Nous avons été impactés par cette crise. Mais la baisse de notre chiffre d’affaires n’a pas dépassé 10%», affirme Vincent Brontons.
Quant au chiffre d’affaires du groupe au niveau mondial, durant la même période, il a chuté de 6,8%. Selon Brontons, cette performance reste en ligne avec la moyenne de la profession.

















